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UFC-Que Choisir pointe les limites des assurances des téléphones portables

assurance telephone portableSelon la dernière étude de UFC-Que Choisir, l’efficacité des assurances pour téléphones mobiles laisse encore à désirer.

L’association de consommateurs souligne en effet, « la non-pertinence actuelle des assurances mobiles » et présentent quatre écueils majeurs.

Tout d’abord, UFC-Que Choisir dénonce « la présentation de ces assurances, par les vendeurs et les brochures, qui est au mieux lacunaire, au pire trompeuse : les garanties sont surestimées et les exclusions masquées ».

Par ailleurs, l’étude met en évidence l’ampleur des exclusions : « Les pertes et les pannes sont rarement couvertes, observent les auteurs. Le vol n’est bien couvert que quand il y a violence ou effraction, cas très minoritaires ; pour les dommages, il faut un événement extérieur jouant dans la survenance du sinistre ».

Troisième grief, « ces assurances engagent dans la durée alors que le client n’a pas l’opportunité de comparer les offres concurrentes ». Il n’existe aucune rétractation légale pour la souscription en magasin. En effet, ces assurances sont des contrats de groupe, ce qui signifie que le client n’est que le sous-souscripteur du contrat souscrit par le distributeur. De fait, la loi Chatel qui facilite la résiliation des contrats ne s’applique pas. « Ainsi, les clients ont souvent du mal à sortir des contrats, alors même que leur utilité à long terme est faible par la perte rapide de valeur des téléphones : souvent – 50 % dès la 1ère année », souligne UFC-Que Choisir.

Dernier problème soulevé : le coût des assurances. Il peut représenter 1/12ème du prix du téléphone neuf par an, contre 1/1000ème en assurance habitation ! Un coût jugé d’autant plus élevé que les sinistres sont faibles. Les vols sont même en baisse : – 33 % entre 2007 et 2010.

Fort de ces constats, UFC-Que Choisir propose aux pouvoirs publics d’agir en imposant un réel droit de rétractation pour le client, une obligation de mentionner les exclusions de manière évidentes, une obligation aux vendeurs d’indiquer la commission dont ils bénéficient en faisant souscrire une telle assurance, une extension de la loi Chatel aux assurances de groupe et la possibilité de résilier le contrat à partir d’un an d’ancienneté.

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