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Bilan 2016 et perspectives pour l’immobilier résidentiel en 2017

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L’année 2016 a confirmé la reprise qui avait débuté l’année précédente. On note une certaine stabilité dans les négociations, à savoir les acheteurs ont pu acquérir des biens dans de bonnes conditions et parallèlement les vendeurs ont réussi à vendre sans de fortes négociations.

Les volumes de ventes en hausse

Que ce soit dans l’ancien ou dans le neuf, les chiffres des notaires sur la fin d’année 2016 montre que le nombre de transactions totales semble être en hausse de 9 % en 2016 par rapport à l’année 2015. C’est une progression honorable qui n’avait pas été observée depuis le début de l’année 2013. La progression semble néanmoins plus forte en province qu’en Île-de-France où elle est limitée autour de 4 % sur Paris intra-muros.

Dans le neuf, le dispositif de la loi Pinel a largement contribué à la hausse des demandes, notamment de la part des investisseurs. Les demandes ont progressé de 17 % et cela s’est traduit par une progression concrète du nombre de mises en œuvre de chantier de 9,6 %.

Progression dû en partie au taux de crédit

Il est évident que la baisse des taux de crédit constaté depuis maintenant plusieurs années a permis à de nombreux acheteurs, notamment des primo accédants, d’envisager des projets immobiliers. D’une manière générale c’est l’ensemble des acquéreurs et des investisseurs qui ont jugé bon de profiter de ces taux historiquement bas avant qu’il ne soit susceptible de remonter comme les prévisions l’indiquent pour 2017.

Les prix de l’immobilier ayant également baissé depuis quelques années, même si cela était d’une manière très raisonnable, beaucoup considèrent aujourd’hui que l’on a atteint des prix plus justes. En vérité il s’agit surtout d’une impression car les actes de vente montrent une hausse moyenne des prix de 1,6 % jusqu’en septembre 2016.

Des disparités entre les régions

La fluctuation des prix est bien sûre différent d’une région à l’autre. Bordeaux, Lyon, Paris et Nantes affiche une progression des prix de vente autour de 4 %. Elle retrouve donc leur niveau de 2011. C’est aussi le cas pour Strasbourg, Toulouse et Rennes, mais en revanche ce n’est pas encore le cas pour des villes comme Lille et Nice qui sont encore en dessous de leur niveau le plus haut atteint en 2011.

Quelles évolutions pour 2017 ?

Les perspectives pour l’immobilier en 2017 restent durs à prévoir car, même si 2016 a été une année de rattrapage, l’évolution des taux de crédit, les élections présidentielles risquent de jouer un rôle majeur dans l’évolution du marché immobilier pour 2017.

Les années d’élections sont souvent synonyme d’immobilisme face aux incertitudes qui demeurent tant que le nouveau président de la république n’a pas été élu. Il faut rajouter à ce critère évolution du taux de crédit qui devrait augmenter. Reste à savoir de quelle manière et si la hausse de sept au ne sera pas trop brutal pour les acquéreurs.

 

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